Les origines du village

Les origines du village

Avant l’an mil : un mystère

 Nous n'avons pas d'informations sur l'occupation du sol avant l'an mil, sinon de vagues indices archéologiques

- Quelques ossements et silex de l'époque préhistorique ont été trouvés vers 1930 dans la grotte du Château et sur le promontoire du plateau, non loin de la fontaine des Croes ; ils sont en partie conservés au Musée des beaux-arts de Besançon.

- Subsistent d'importants vestiges de l'aqueduc  gallo-romain (IIe siècle après J. C.), qui amenait l'eau d'Arcier à la cité de Besançon : ils sont encore visibles sur quelques portions de son parcours entre Chalèze et La Malate, à la station de traitement des eaux de La Malate et dans le parking souterrain de la Région de Franche-Comté. Mais les documents du Moyen Âge, qui l'appellent l'Arc (en raison de l’aqueduc qui franchissait l’actuel chemin de Traîne-Bâton), ne font cependant aucune allusion à un peuplement ancien sur son passage dans la vallée du Doubs.

Faute de documents écrits ou archéologiques, l'histoire de notre village ne remonte pas au-delà de l’an mil et se confond initialement avec l’histoire de la famille seigneuriale des Montfaucon qui lui ont donné leur nom.

La naissance de Montfaucon

Tout commence au milieu du XIe siècle, quand apparaissent cités dans les textes les premiers seigneurs de Montfaucon : Conon surnommé le Faucon (v. 1040) et Richard qui prend le titre de sire de Montfaucon (v. 1085). Originaires du nord-est de la Franche-Comté où ils ont d'importants domaines, ces seigneurs viennent s'implanter aux abords de Besançon, alors ville épiscopale en plein essor, au moment même où la Franche-Comté, devenue terre d’Empire, passe dans la mouvance des souverains germaniques et où l’archevêque de Besançon, Hugues Ier joue un rôle politique important en tant que chancelier du royaume de Bourgogne : pour avoir un pied à terre à proximité de la cité et mieux contrôler la route qui conduit de Besançon à la Porte de Bourgogne et en Alsace, les seigneurs de Montfaucon obtiennent du prélat la concession en fief de terres, sur lesquelles ils construisent un château.



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